1° Les oiseaux

1°Les oiseaux

Les oiseaux ont une anatomie proche de celle de l’homme néanmoins avec quelques différences qui lui permettent de voler.

Son squelette :

L’oiseau possède toutes les caractéristiques d’un squelette de vertébré, la pneumatisation d’une partie de son squelette en diminue le poids tout en augmentant sa solidité. L’oiseau peut atteindre une certaine légèreté grâce à ses os creux. Un renforcement des os par des cloisons (entretoises) sont nécessaires à cause de la puissance de ses muscles. Par rapport au vertébré certains de ses os ont évolués comme les côtes qui ont fusionnées ou encore le sternum (point d’application de ses muscles pectoraux puissants qui permettent le mouvement des ailes) qui a été élargit.

Les os de l’oiseau sont ainsi à la fois légers et résistants.

Afin d’alléger davantage l’oiseau, en plus des os creux, un ovaire a été supprimé chez la femelle et l’appareil digestif a été diminué. Voler demande un effort considérable à l’oiseau, lors d’un mouvement d’aile les muscles effectuent des battements d’ailes qui portent l’oiseau dans l’air et le propulsent. Ces battements nécessitent donc un renforcement des os. Voler entraine également une importante dépense métabolique qu’il a fallu limiter dans tout l’organisme pour ne pas fatiguer l’oiseau.

Ses muscles :

Les principaux muscles agissant pendant le vol sont les grands muscles pectoraux qui sont essentiel à la propulsion (ils tirent les ailes vers le bas). Comparés au reste du corps, ils sont tellement développés qu’ils pèsent en moyenne plus de 15% du poids total de l’oiseau.

Les muscles permettant aux ailes de s’élever ou de régler les angles sont plus petits.

Ses ailes :L’aile d’un oiseau est à la fois solide et flexible. Elle est composées de nombreuses parties qui s’articulent, se déforment ou se tordent sous la poussée de l’air.la taille et la forme varient en fonction du mode de vie de l’espèce. L’aile et le bras humain se sont développés à partir du même types de membres, ils ont cependant évolués différemment en fonction de l’action qui leur était demandée.

Les principaux muscles agissant pendant le vol sont les grands muscles pectoraux qui sont essentiel à la propulsion (ils tirent les ailes vers le bas). Comparés au reste du corps, ils sont tellement développés qu’ils pèsent en moyenne plus de 15% du poids total de l’oiseau.

L’aile ne possède que 3 doigts, de plus :

Les rémiges primaires qui sont implantées au niveau de la main

.Les secondaires, sur l’avant-bras

.Les tertiaires sur le coude

.L’alule qui est fixée au niveau du pouce

 

 

 

Lors d’un battement d’aile (au cours de la trajectoire ascendante) les rémiges primaires s’écartent de façon à n’avoir aucune résistance à l’air, ce qui facilite l’ascendance (la remontée) de l’oiseau.

Lors de la trajectoire descendante, l’aile effectue un travail moteur et les rémiges primaires, alors aplaties, constituent une surface lisse. Serrées les unes contre les autres, elles prennent appui sur l’air.

à des sacs aériens (poches dair reliées aux poumons) qui représentent 1/5 du volume de loiseau. Ces sacs aériens laide à obtenir les énormes quantités doxygène nécessaires au vol.

Ses plumes :

L’oiseau est composé de diverses plumes ayant un rôle important dans le vol.

Les plumes de la queue, nommées rectrices, sont particulièrement mobiles. Ce sont elles qui assurent la stabilité de l’oiseau pendant le vol et participent, avec les ailes, eu changement de direction. Elles permettent également de freiner au moment de l’atterrissage. Les plumes des ailes sont responsables du vol.qui dépend de deux fonctions principales : la poussée et la portance. Les rémiges primaires assurent la poussée et les rémiges secondaires, la portance. Les régimes secondaires (les plus internes) forment un petit groupe appelé tertiaires.

Lors des vols longs (notamment à l’atterrissage) l’alule permet à l’oiseau de garder l’équilibre. Elle est constituée de petites plumes fixées au niveau du pouce. Les scapulaires (face supérieure de l’aile) ainsi que l’axillaires (face inférieure) permettent de combler l’espace situé entre le corps de l’oiseau et le bord interne de l’aile.

Les couvertures, petites plumes disposées du bord d’attaque de l’aile jusqu’aux rémiges, donnent à l’aile sa forme aérodynamique.

L’isolation thermique est vitale aux oiseaux. Pour effectuer cette imperméabilisation l’oiseau, en se lissant et en rajustant son plumage, huile ses plumes à l’aide d’une sécrétion (sébum) de la glande uropygienne (glande située sur le croupion).

 Sa légèreté :

La légèreté est nécessaire au vol de l’oiseau. Elle est due au grand nombre d’os dépourvus de moelle dit «pneumatisés » vu précédemment.

Mais également à des sacs aériens (poches dair reliées aux poumons) qui représentent 1/5 du volume de loiseau. Ces sacs aériens laide à obtenir les énormes quantités doxygène nécessaires au vol.

Par rapport à la plupart des vertébrés ayant un poids spécifique de 1 donc sensiblement égal à celui de leau, loiseau lui à un poids spécifique denviron 0,6. Ils est ainsi plus léger que leau (environ 40%), et peut donc jouer avec la pesanteur.

Laérodynamisme de loiseau :

La coupe transversale de laile est, généralement, la même pour tous les oiseaux. Les bords dattaques des ailes sont arrondis et les bords de fuite sont effilés. Loiseau peut ainsi fendre lair sans provoquer de tourbillons, grâce à cette forme aérodynamique.

La forme incurvée de son aile assure à loiseau la portance : lair sécoule plus vite sur la face supérieure (extrados) que sur la face inférieure et concave (intrados). La pression constante qui sexerce ainsi sous laile et la dépression sustentatrice : cest le principe de Bernoulli (définit précédemment).

Nous noterons que la vitesse à un rôle dans la lutte contre la portance, ainsi plus un oiseau est lourd, plus il doit aller vite.

Quelques différents types de vols :

Le vol de loiseau est adapté à son besoin écologique, ainsi la forme de laile détermine le type de vol.

Le plus courant est le vol battu. Le corps de loiseau prend une forme fuselée qui améliore laérodynamisme et limite ainsi ses dépenses dénergie.

Lors ce vol, laile décrit un mouvement alternatif assurant à la fois la sustentation et la progression. Laile agit comme une rame en battant de manière régulière et prenant ainsi appui sur lair.

En descendant les ailes de loiseau utilisent toute la surface disponible pour sappuyer sur lair, les plumes se resserrent pour laisser paser le moins dair possible.

En remontant les ailes de loiseau se replient le long de son corps, ainsi la surface de laile noffre aucune résistance à lair. Pour minimiser les frottement avec lair, les plumes situées au bout de laile sécartent et laissent ainsi passer lair.

Le vol plané

Les oiseaux peuvent donc voler grâce à de nombreux facteurs tels que leurq diverses cractéristiques anatomiques (squelette, plumes, ailes) et la puissance de leurs muscles (facteur essentiel). A titre de comparaison les muscles humains permettant de voler devraient peser 20kilogrammes chacuns et sétendre du menton au nombril.

 

 

 

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